Voici comment votre cerveau prend des décisions financières

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Les émotions sont problématiques. Surtout à la bourse. Les achats ou ventes impulsifs peuvent déséquilibrer votre portefeuille, avec des conséquences désastreuses. Seriez-vous heureux de savoir comment vous pouvez vous en protéger ? Dans ce cas, avoir une idée du fonctionnement du cerveau lorsqu'il faut prendre des décisions financières n'est certainement pas mauvais.

"Réussir ses investissements n’est nllement une question de QI. Si vous disposez d’une intelligence normale, il vous suffit d’être à même de dominer les impulsions qui posent problème à d’autres investisseurs."
Warren Buffet

Rationalisme limité

L’argent agite les esprits, comme le prouvent l’évolution parfois étrange de certains cours, les moments d’entrée ou de sortie collectifs inattendus ou l’existence même du terme ‘sentiment boursier’. Les économistes et les neurologues ont joint leurs efforts et ont imaginé le terme ‘behavioural finance ’. En étudiant et en cartographiant les facteurs psychologiques et sociaux jouant un rôle dans la prise de décision, il appert que les investisseurs sont sujets à un ‘rationalisme limité’ dès qu’il s’agit d’argent. Le temps, les émotions et les informations sont autant de facteurs auxquels prêter toute votre attention.

Savoir, c'est pouvoir... mais pas toujours

La quantité d’informations en votre possession influence votre rationalisme. Cela semble contradictoire ? Rien n’est moins vrai. Lorsque nous prenons une décision dans notre quotidien, nous ignorons souvent quelles en seront les conséquences. Nous agissons donc comme bon nous semble, presque de façon intuitive. Il en va de même pour nos investissements : nous nous appuyons sur les informations à disposition afin de faire un choix fondé. Mais l’interaction entre prévisions de récompense (bénéfices) et résultats négatifs (perte) rend toute décision difficile. Le risque de regretter ultérieurement son choix est en effet grand.

Et Dieu sait que nous n’aimons pas avoir des regrets. Nous comparons ce que nous avons à ce que nous aurions pu avoir. Un sentiment tenace qui peut parfois avoir pour conséquence que vous décidez soudainement de tout vendre et de réinvestir dare-dare dans un autre produit. Ne vous laissez pas prendre par ces sentiments et faites - à temps - un pas de côté.

Plus de risques quand on se sent heureux

La façon dont vous vous sentez au moment de prendre votre décision s’avérera elle aussi cruciale. Une étude américaine a révélé en 2005 que lorsqu’on se sent heureux au moment de prendre une décision, on prend jusqu’à 30% de risques en plus. Autrement dit : vous investissez donc plus sûrement lorsque vous êtes moins heureux.

Ajoutez ces connaissances à votre plan d'investissement et vous ête sur la bonne voie pour devenir un bon investisseur.


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